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vendredi 13 novembre 2015

Que penser de la candidature d’un ex-collaborateur souhaitant réintégrer sa précédente entreprise ?

par

Pourquoi réintégrer un ancien collaborateur ? Quels éléments doivent être pris en compte dans la décision ?

Ce sont des questions que nous rencontrons de plus en plus souvent sur le terrain car les collaborateurs qui vont et viennent d’une entreprise à un ex-employeur, parfois plusieurs fois au fil de leur carrière, sont de plus en plus nombreux dans tous les secteurs d’activité.

Particulièrement dans la distribution et la réparation automobile, du fait de l’évolution des méthodes et malgré les concentrations, les entreprises se trouvent en situation de sourcing limité pour trouver les collaborateurs adaptés à leurs besoins, quel que soit le niveau de poste concerné.

Pour les raisons que l’on connaît, l’apport des différentes filières de formations techniques ou commerciales et l’absence de solutions d’intégration permettant l’assimilation de salariés d’autres secteurs d’activité ne compensent pas le turn-over et le vieillissement de la population. Dès lors, pourquoi hésiter à ré-envisager la candidature d’un ex-salarié au lieu de tenter souvent à grands frais de susciter dans la profession et chez les voisins de nouvelles candidatures à embaucher.

Toutes les entreprises ont employé à un moment ou à un autre des collaborateurs performants partis pour diverses raisons. Elles pourraient sûrement aujourd’hui exploiter les acquis professionnels de certains d’entre eux pour occuper les postes qu’elles ont à pourvoir. Une carrière est composée d’expériences professionnelles successives et certaines peuvent impliquer plusieurs fois le même employeur.

C’est ce qui se passe maintenant en France et en Europe. D’une manière générale, culturellement, les collaborateurs n’associent plus leur vie professionnelle à un seul employeur. Pour l’entreprise, il peut être intéressant maintenant d’envisager le départ d’un salarié comme une opportunité de lui laisser acquérir de nouvelles compétences qui pourront, qui sait, lui être utiles à l’avenir.

De plus, les ex-collaborateurs d’une entreprise restent souvent en contact après leur départ avec leur ancien employeur, voire ex-collaborateurs qu’ils ont au téléphone plus ou moins régulièrement, si bien qu’il se crée une sorte de suivi naturel de carrière permettant à l’un d’apprécier l’évolution des compétences et à l’autre de suivre les évolutions dans l’organisation et les méthodes. Dans tous les cas, ces échanges donnent la possibilité à l’employeur de juger de l’opportunité de proposer un nouveau poste.

Le fait de réintégrer des ex-salariés présente aussi plusieurs bénéfices pour l’entreprise : d’abord, elles limitent le risque d’un recrutement raté. Ensuite, ces collaborateurs connaissent déjà les éléments clés de la culture d’entreprise et de son mode de fonctionnement, ce qui raccourcit la phase d’adaptation. Enfin ces collaborateurs peuvent manifester un engagement plus marqué qu’une nouvelle recrue, car ils savent que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

Lorsqu’on interroge les candidats sur leurs motifs de départ, on s’aperçoit que la raison la plus fréquente n’est pas l’insatisfaction liée aux missions exercées. D’autres motifs entrent en jeu, comme la mobilité professionnelle du conjoint ou une proposition de poste très attractive ou inattendue. Il n’y a généralement pas de frustration dans le choix du départ, et donc peu de risque de compromettre les conditions du retour.

Dès lors, comment prévoir le niveau de performance d’un candidat réintégré ? L’expérience montre que leur efficacité dépendra de trois éléments principaux : leur niveau d’appréciation de la fonction qu’ils occupaient la première fois, leurs succès dans leurs expériences professionnelles suivantes et les conditions de leur retour dans l’entreprise.

Ces salariés, comme tous les autres, sont tous différents. Avant de réembaucher un ex-salarié, il convient de bien prendre en compte son niveau de performance atteint précédemment dans l’entreprise et celui obtenu chez son dernier employeur ainsi que les raisons du départ de chez celui-ci.

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