mardi 1er septembre 2009
Marché français : le bon cru du mois d’août
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Les ventes de véhicules neufs ont été orientées à la hausse en France au cours du mois d’août. Sur cette période, les immatriculations VN ont bondi de 7 % au sein de l’Hexagone. Les marques nationales sont celles qui ont le plus bénéficié de cette embellie, via des livraisons accrues de 11,5 %, alors que les ventes des marques importées n’ont évolué que de 3 %. Dans le camp tricolore, Citroën a vu ses volumes flamber de 19,1 % contre un gain de 15,8 % sous le signe de Peugeot, et de seulement 3,7 % sous celui de Renault. Il convient de noter que la marque Dacia, qui appartient au groupe de Boulogne-Billancourt, affichait le mois dernier des ventes en hausse de 62,1 %. Dans le clan des importateurs, les ventes d’Opel ont évolué de 27,8 %, soit une percée surprenante après des mois moins favorables. Et force est de saluer le résultat de Ford, dont les ventes se sont accrues de 33 % et qui prend la pole-position des marques importées, en devançant VW avec une part de marché de 6,34 %... Tandis que la Fiesta s’est offert la première place du podium des voitures étrangères les plus immatriculés du mois dernier. Par ailleurs, les produits de luxe semblent souffrir dans le contexte actuel. C’est le cas de Saab (- 62,9 %), de Lancia (- 43,5 %), de Mercedes (- 27,2 %), de Volvo (- 24,9 %). Mais aussi de Smart (- 44,1 %) ou de Mini (- 15,9 %). Enfin, BMW n’a amélioré ses livraisons que de 1 %. Les marques japonaises Nissan et Honda ont vu leurs chiffres dopés de quelque 31 %, alors que ceux de Suzuki et de Toyota dérapaient respectivement de - 7,2 % et de - 4,6 %. Enfin, Hyundai apparaît en méforme (- 11,9 %) et Kia cartonne (+ 35,4 %) au cœur du tandem coréen. Au cumul du mois de janvier à août, le marché français VPN est placé sous le signe de la stabilité. Compte tenu des effets de la prime à la casse et des accompagnement tarifaires des constructeurs, ainsi que l’impact du bonus-malus écologique, il n’affiche qu’une hausse globale de 1,1 %. Cela, pour une progression de ventes estimée à 2,7 % chez les constructeurs français, et au regard d’une baisse de 0,7 % constatée chez les importateurs. Par ailleurs, la part de marché consolidée occupée par les trois constructeurs nationaux sur la période est de 53,57 %.

