Le mensuel du business automobile, vente et aprés-vente
Disponible sur App Store

Au sommaire de décembre 2016

Le monde de l’auto : Cote d’amour des financeurs, distributeurs-financeurs. Une relation plus solide que jamais

  • Interview : Serge Naudin, président du directoire de BMW France
  • Portrait : Raphaël Bretecher, directeur général du département design de Hyundai Motor Europe
  • Coup de fil SAV  : Christophe Musy, directeur de PSA Aftermarket
  • Dossier SAV  : Formation technique  : passage obligé de la qualité de service

Edito | Découvrir

S’abonner

jeudi 22 septembre 2016

Les automobilistes ne sont pas prêts à renoncer à leur véhicule

par

Les automobilistes à travers le monde aiment leur voiture : c’est le principal enseignement à retirer de l’édition 2017 de l’étude de l’Observatoire Cetelem. Un bon point pour les constructeurs, et plus globalement pour l’industrie automobile qui, après des années de vaches maigres, entrevoient l’avenir sous un meilleurs jours.

Les chiffres présentés par l’Observatoire Cetelem sont parlants : 90 % des 5 800 automobilistes de 15 pays interrogés ont une image très bonne où bonne de la voiture (89 % en France). Les automobilistes aiment leur véhicule, synonyme pour 95 % d’entre eux de liberté. Il s’avère être un moyen de transport indispensable (90 %), car permettant de gagner du temps (94 %).

Et ce n’est pas l’affaire du Dieselgate qui causera un désamour pour leur véhicule. « Compte tenu du battage médiatique autour de cette affaire, les retombées restent relativement limitées », souligne Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem, qui souligne que pour 44 % des automobilistes interrogés, le Dieselgate n’a pas eu d’impact sur la perception des marques concernées. 48 % ont aussi affirmé que l’affaire n’a pas eu ou n’aura pas d’impact sur le choix de la marque lors d’un prochain achat. Cet attachement des automobilistes pour leur véhicule, malgré les scandales à répétition mais aussi les restrictions de circulation prises par les grandes métropoles partout dans le monde, expliquerait-il en partie cette renaissance du marché automobile du VN après des années de vaches maigres ? C’est en tout cas le lien que fait l’Observatoire Cetelem.

Un record de ventes de VN légers en 2016

« S’il est indiscutable que le marché est aussi porté par les ventes aux loueurs courte durée et aux entreprises, les ventes aux particuliers soutiennent également le marché », a souligné Flavien Neuvy. Un marché orienté à la hausse depuis 2009, date à laquelle le volume de ventes mondiales de véhicules légers neufs avait atteint son plus bas niveau à 62,2 millions d’unité, après un pic de 68,5 millions en 2007. En effet, entre 2009 et 2015, les commercialisations de VN neufs se sont accrues de 39,98 %, atteignant 87 millions d’unités en 2015. Un nouveau record devrait être établi selon les prévisions, grâce à une augmentation de 2,9 % des immatriculations.

Parallèlement à cette augmentation de volume, le mix des ventes y gagne en qualité. Preuve en est : l’évolution positive de la part de marché des marques premium dans les immatriculations des VL neufs, due notamment à l’élargissement des gammes des constructeurs. Cette part de marché atteint en moyenne 14,6 % en 2015 sur les 15 marchés concernés par l’étude contre 11 % en 2010. Le mix des ventes a également évolué en faveur de modèles plus élaborés et mieux équipés, à l’instar des SUV, dont la part de marché n’a cessé de progresser. En 2010, leur part dans les ventes totales atteignait en moyenne 13 % contre presque 22 % l’an passé.

Les indicateurs au vert pour les constructeurs

Résultat : les indicateurs sont au vert pour les principaux constructeurs automobiles qui ont tous vu leur capitalisation boursière progresser, à l’instar de Toyota. La capitalisation boursière du japonais est passée de 79 à 199 milliards d’euros entre 2011 et 2015, tandis que celle de Volkswagen s’est établie à 87 milliards en 2015 contre 54 en 2011. Renault et PSA ne sont pas en reste avec respectivement 25 et 13 milliards d’euros de capitalisation boursière en 2015 contre 11 et 6 milliards en 2011.

Leur chiffre d’affaires suit la même tendance : celui de Toyota est passé de 138,2 à 211,1 milliards d’euros entre 2011 et 2015, celui de Volkswagen de 159,3 à 213,3. Côté constructeurs français, les indicateurs sont aussi au vert pour Renault avec un chiffre d’affaires de 45,3 milliards d’euros mais plus mitigé pour PSA (54,7 en 2015 contre 58,5 en 2011). Au regard de la bonne santé financière des constructeurs et de la conjoncture économique globalement favorable l’Observatoire Cetelem prévoit pour 2020 un volume de ventes annuel de VN de 110 millions de véhicules, permis par le dynamisme des pays émergents, en forte croissance économique et dont le taux d’équipement en véhicule reste modéré.

L'info en continu

Fin du bonus écologique pour les hybrides 22 septembre 2016 par Alice THUOT Constructeurs Jean-Charles Herrenschmidt (groupe Métin) : «  Nous devons tendre vers un vrai service (...) 22 septembre 2016 par Christophe CARIGNANO Distribution VN

- Voir tous les articles

Auto Infos à votre rythme :

Auto Infos, le mensuel

Abonnez-vous à Auto Infos pour recevoir chaque mois des analyses approfondies sur le marché de la vente et de l’après-vente automobile.

La newsletter quotidienne

Notre newsletter quotidienne est diffusée auprès des acteurs des filières vente et après-vente automobile tous les jours du lundi au vendredi à 18h00.
Inscrivez-vous, c’est gratuit !

Au quotidien : le fil RSS

Notre flux RSS vous permet de suivre l’actualité du secteur automobile en direct.
Si vous ne savez pas ce qu’est un flux RSS, vous pouvez en apprendre un petit peu plus ici.

Réseaux Sociaux, instantané

Si vous utilisez Twitter, nous vous invitons à nous suivre pour rester en contact avec l’actualité quelles que soient les circonstances.
Suivez-nous aussi sur Google plus, nos actualités y sont postés heure par heure.