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vendredi 18 décembre 2015

Les véhicules connectés et autonomes doivent encore séduire les Français

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L’Observatoire Cetelem de l’automobile a voulu mesurer l’intérêt que portent les automobilistes de 15 pays, dont la France, aux véhicules connectés et autonomes. Avec des résultats plutôt mitigés concernant l’Hexagone.

Lorsqu’on demande aux Français ce que représente avant tout le véhicule connecté, la réponse est pour le moins inattendue. Alors que pour 83 % des 8 500 automobilistes des 15 pays interrogés, le véhicule connecté est avant tout synonyme de progrès en termes de confort et de conduite, les 1 000 conducteurs français sondés portent un jugement tout à fait différent. Pour 86 % d’entre eux, le véhicule connecté est surtout un véhicule qui coûte cher. Même s’il apporte son lot d’avantages : 77 % des sondés ont déclaré que le véhicule connecté représentait un vrai progrès en termes de confort et de conduite, et un moyen de gagner du temps pour 74 % d’entre eux. À noter que 46 % des automobilistes français interrogés considèrent également le véhicule connecté comme quelque chose qui les inquiète, contre 37 % pour la moyenne des 8 500 automobilistes interrogés.

Le véhicule connecté, un danger pour la vie privée

En effet, les craintes sont nourries concernant le risque de « flicage » que peuvent représenter ces véhicules. Seuls 35 % des Français se sont déclarés intéressés par le fait de recevoir, grâce à la géolocalisation de leur véhicule, des offres commerciales ou promotionnelles adaptées à leurs habitudes ou à leurs besoins de consommation. Il s’agit de la proportion la plus faible enregistrée sur les 15 pays, alors que la moyenne de ces mêmes pays s’est établie à 57 %. Malgré ces résultats mitigés, les Français nourrissent de fortes attentes envers ces véhicules connectés. Parmi lesquelles, une amélioration de la sécurité pour 77 % d’entre eux, des économies financières pour 73 % et, en troisième place, une optimisation du temps de trajets (50 %). Par rapport au reste du monde, les Français semblent donc plus sceptiques à l’égard de ces véhicules connectés qui devront prouver leur utilité.

Le véhicule autonome peine à convaincre les Français

Les réserves sont encore plus prononcées concernant le véhicule autonome : si deux tiers des Français sont convaincus de la réalité du véhicule autonome, l’idée d’en posséder un doit néanmoins encore faire son chemin. Seuls 41 % des automobilistes français interrogés seraient prêts à lâcher le volant, une proportion faible au regard de la moyenne des 15 pays qui s’élève à 55 %. Par ailleurs, le véhicule autonome ne semble pas inspirer encore une totale confiance aux conducteurs français puisque 28 % ont déclaré qu’ils resteraient attentifs au trafic lors d’un trajet à bord d’un véhicule autonome. Sachant que 48 % de l’ensemble des sondés envisagent plutôt de se divertir, 40 % de discuter avec les passagers, et 37 % de dormir.

Les constructeurs plus légitimes que les géants d’Internet

Complexes, ces véhicules autonomes nécessitent certaines technologies de pointe à l’instar de capteurs et de caméras ultra-perfectionnées mais aussi d’une cartographie extrêmement précise. C’est dans ce contexte que certains nouveaux acteurs apportent leur pierre à l’édifice, rebattant les cartes du secteur. Cependant, l’étude met en lumière une reconnaissance des automobilistes envers le savoir-faire et l’expertise des constructeurs. Une constatation encore plus vraie chez les Français.

62 % des automobilistes des 15 pays ont ainsi jugé les constructeurs comme les plus légitimes pour faire évoluer le véhicule traditionnel vers le véhicule autonome. Viennent ensuite les spécialistes des technologies de l’information comme Google et Apple, à 46 %, puis les équipementiers à 36 %. Si 55 % du total des sondés se sont déclarés prêts à acheter une Google ou Apple Cars, cette proportion est beaucoup plus faible en France, atteignant 37 %, soit l’un des ratios les plus bas enregistrés parmi les 15 pays.

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