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vendredi 21 octobre 2016

La digitalisation permettra-t-elle d’automatiser le besoin en sourcing des recrutements ?

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Les solutions permettant d’accéder à un nombre suffisant de profils, qualifiés et de préférence en recherche active se dégradent de plus en plus rapidement notamment pour certains métiers sensibles de la distribution automobile. Elles sont de moins en moins exploitables indépendamment les unes des autres. L’exploitation de canaux multiples devient nécessaire. Alors, quand la digitalisation offre des outils pouvant faciliter toute sorte de missions quotidiennes répétitives et quand des entreprises annoncent l’avènement de solutions prédictives et automatiques de sourcing, il peut être intéressant de faire le point des besoins effectifs de l’entreprise pour plus d’efficacité.

De tout temps les intervenants en charge des recrutements ont rêvé puis mis en œuvre des solutions plus ou moins légères permettant de créer des répertoires pour mieux organiser les données et ainsi gagner en efficacité lorsqu’il s’agit de toucher des profils identifiés en fonction de différents critères de plus en plus complexes. Si l’organisation de ces bases de données permet selon la pertinence des critères choisis de capitaliser un travail réalisé en amont, elle ne garantit pas l’actualité des informations contenues.

Pour mieux maitriser l’aspect exponentiel du vieillissement des informations détenues que nous connaissons aujourd’hui, il faudrait sans cesse croiser ces informations avec celles communiquées par les candidats eux-mêmes soit dans la mise à jour des cv thèques soit sur le web ou les réseaux sociaux et c’est là que l’automatisation peut jouer un rôle.

Parmi les actions utiles à l’actualisation des bases de données, les besoins se situeraient dans : La relance de mise à jour à échéance programmée des CV détenus même si ces envois peuvent avoir tendance à lasser certaines cibles de candidats et que l’absence de réponse n’est pas synonyme de pérennité des situations. La multidiffusion des offres d’emploi sur un large panel de supports permet aussi de susciter au-delà de nouvelles candidatures des mises à jour.

Ces opérations sont chronophages et source d’erreurs de recopie parfois « fun » voire funeste et privent le recruteur interne ou externe du temps qu’il pourrait consacrer à d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée comme l’évaluation ou l’accompagnement des candidats dans leur prise de fonction. Le « deep-learning » ou le « scanning » : c’est-à-dire aller chercher l’information où elle se trouve, sur le web où les candidats laissent des traces et donc des informations utiles à une entreprise qui recrute pour entrer en contact avec des professionnels qui affichent les compétences dont on a besoin.

Des start-up convoitées parfois rachetées par des structures internationales offrent l’industrialisation de la diffusion des offres publiées en temps réel. Certaines proposent aussi des analyses permettant d’avoir des statistiques par rapport à un profil recherché ou des tendances marché. D’autres réussissent des levées de fonds impressionnantes en proposant à échéance l’utilisation d’algorithmes pour identifier et qualifier des développeurs en analysant les codes sources des travaux disponibles écrits par ces mêmes développeurs. Enfin les moteurs de recherche de personnes, lancent des modules prédictifs, annonçant la possible prise en compte de nombreux critères subjectifs dans le recrutement d’un candidat comme le taux de turn-over ou la capacité à s’auto-former au de la compétence technique attendue.

Les 5 dernières années ont vu un changement dans la manière de recruter : moins d’annonces d’emploi, plus de réseaux sociaux, mais surtout une prise de conscience que le meilleur profil n’est pas sur le site d’emploi mais chez le concurrent. Disposant maintenant de plus de moyens pour identifier les profils utiles, la problématique revient à en opérer efficacement le tri. Il faut sans doute prendre un peu de recul avec la technologie et ne pas se laisser trop facilement séduire par l’innovation qu’apporte l’outil au détriment de l’utilité qu’on peut en avoir. Pour une PME, il sera surement intéressant d’externaliser ces fonctions auprès de spécialistes pour profiter de l’innovation en en mutualisant les couts.

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